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Du rock électrique à la guitare sèche

Établi à Montréal depuis cinq ans, l’auteur-compositeur-interprète qui verse maintenant dans le folk-pop se dit très attaché à sa ville natale, où il revient d’ailleurs assez souvent. «J’ai de la famille et des amis ici. C’est aussi ici que tout a commencé pour moi en musique en 2008. J’ai plusieurs souvenirs rattachés aux lieux et aux gens du coin. Je reste le petit gars de Shawinigan», déclare le chanteur.

Du rock à l’acoustique

Celui qui se lance à pieds joints dans une carrière solo en quittant le rock électrique pour flirter avec le son plus acoustique et «pur» du folk le fait à la suite d’un… vol d’instruments. «Avec le groupe CHATEAU, on a subi le vol de tous nos instruments, alors qu’on était en enregistrement l’an dernier dans une maison de Ste-Thècle», raconte le jeune homme. Cet événement aurait déclenché un changement de cap naturellement pour Frédéric.

Il soutient composer et jouer ce qu’il pense et ressent dans la langue de Shakespear. Sa voix rappele d’ailleurs celle du chanteur Eddie Vedder du groupe grunge Pearl Jam. L’artiste affirme également ne pas désirer être seulement associé comme provenant de la scène montréalaise.

«Je veux que ma musique atteigne le plus de gens possible. Je n’ai pas de public cible et je souhaiterais venir faire des spectacles dans mon coin (Shawinigan), si possible. Pourquoi pas à la nouvelle maison de la culture Francis-Brisson», ajoute celui qui a déjà foulé les scènes du Festival Écho de Shawinigan et du Festivoix de Trois-Rivières.

En quête de soi

Ce premier album de Fred Woods propose des chansons ayant comme trame de fond la recherche de l’identité dans un fini «folk». «J’ai produit du matériel très personnel inspiré des transformations que l’on traversent de 18 à 22 ou 24 ans.»

«Accompagné de François Zaïdan (multi-instrumentiste) et d’Alexis Aubin-Marchand (batteur et arrangeur), avec qui j’étais dans CHÂTEAU, j’ai pris mon temps (près d’un an) pour arriver au produit fini.» Le chanteur ajoute que l’on devient vraiment les pires juges lorsque vient le temps de critiquer son propre travail.

Fred Woods c’est une musique proposant un son assez épuré. Composé, notamment de guitare sèche et de charango, cet instrument à cordes pincées originaire du Pérou, l’album met aussi à contribution un chœur musical d’une quinzaine d’étudiants du Conservatoire de musique de Montréal.

«On peut aussi discerner l’influence de la musique électrique dans ma musique par certaines répétitions ou échantillonnage typiques», explique l’artiste qui a tenu à sortir, à la fois, un disque compact et un disque vinyle de son premier album.

Premier spectacle le 20 décembre

Fred Woods qui en est à ses touts débuts, foulera la scène du Café/Salle de spectacle Casa Del Popolo le 20 décembre prochain pour le lancement de son album à Montréal. «Ce sera spécial, j’ai hâte. En vrai, ce sera la première fois que mes musiciens et moi jouerons ensemble. Ça risque d’être bien cool. Ensuite, eh bien, l’idéal serait de jouer devant public le plus souvent possible comme de faire la tournée des festivals», conclut Frédéric.

Le premier album de Fred Woods sera disponible dès le 20 décembre sous toutes les plateformes et aussi en achat numérique. Pour consulter le bandcamp du chanteur et écouter le démo «The Pond»: http://fredwoods.bandcamp.com

Article source: http://www.lhebdodustmaurice.com/Culture/Arts%20et%20spectacles/2012-12-06/article-3134878/Du-rock-electrique-a-la-guitare-seche/1

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